80% des cours particuliers à domicile ne sont pas déclarés. Cela constitue un véritable fléau pour les entreprises du secteur.

Les services à la personne ou « services à domicile » sont en plein essor. Depuis 1990, le secteur composé des activités de garde d’enfants, de travaux ménagers, de l’assistance aux personnes âgées ou handicapées ou encore des cours à domicile, connaît une croissance de 5,5% par an.

« Pourtant, selon l’INSEE, encore 60% de ce secteur est affecté par le travail au noir. L’économie souterraine atteint même des proportions très élevées dans les cours à domicile, où près de 80% du travail est non déclaré », selon Antoine Gauthier, directeur de Soutien Adom, entreprise lyonnaise de cours particuliers à domicile.

« Cela est d’autant plus dommageable pour le particulier que les cours que nous lui proposons ne sont pas plus chers que ceux enseignés illégalement. De plus, les cours « au noir » ne permettent ni de vérifier le sérieux et la qualité du professeur, ni d’instaurer un climat de confiance entre le parent et l’enseignant, car le suivi des cours n’est pas nécessairement assuré. Les organismes privés, comme Soutien Adom, disposent, quant à eux, d’un agrément préfectoral : gage de qualité pour les particuliers», poursuit-il.

Le dispositif fiscal mis en place depuis 1990 devait cependant contribuer à faire diminuer de manière significative cette économie parallèle et créer de nouveaux emplois. Les trois mesures les plus significatives sont les suivantes : les particuliers bénéficient de 50% de réduction d’impôt, la TVA a été rapportée à 5,5% et le CESU préfinancé octroie des avantages fiscaux et sociaux aux entreprises sur le modèle des titres restaurant.

Soutien Adom a pour but clairement affiché de faire diminuer le travail illégal dans ce secteur d’activité.

Antoine GAUTHIER
Directeur associé
Soutien Adom www.soutien-adom.fr

Le site référencé ici est disponible à cette adresse : http://www.soutien-adom.fr