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mercredi 18 février 2026
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Que vaut « subjectivement » mon entreprise ?

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Tout chef d’entreprise est confronté un jour ou l’autre à cette question : que vaut mon entreprise ? La réponse vient naturellement de la sacro sainte « vérité » des comptes de l’entreprise (x fois le bénéfice, y% du chiffre d’affaires, les capitaux propres…). Mais alors quelle est la place du subjectif, du relatif, de cette notion d’opportunité identifiée comme telle par un acquéreur, que faire du contexte ou des circonstances ?
Notre société INTERFIRM m&a a réalisé des centaines de transactions depuis sa création en 1987. Tous les contextes, tous les secteurs ont été propices à réflexion. Nos statistiques sont édifiantes et nous ont confirmé au fil des années que les données « à priori », l’avenir, le profil du repreneur ou de l’investisseur, le secteur d’activité constituent les bases fondamentales pour qui veut être pragmatique. Que vaut mon entreprise est une question à laquelle nous pouvons répondre de manière simple claire et efficace à la condition de comprendre l’Environnement de cette même entreprise, sa valeur ajoutée, son fonds de commerce. Précisons toutefois que nous avons procédé à un découpage du marché de la transaction par taille de transaction :
– 500 K€ à 1500 k€
– 1500 K€ à 5000 K€
– 5000 k€ à 15000 K€
Comment pour une même entreprise et au même moment peut-on être amené à formuler plusieurs réponses c’est à dire, à effectuer plusieurs valorisations ? Ce que disent les évaluateurs, qu’ils soient professionnels ou de circonstance, c’est que le chef d’entreprise doit mesurer l’écart qui sépare la valeur du prix d’une affaire : la valeur, fondée sur des critères objectifs est mesurable alors que prix n’est ne serait fonction que d’une « rencontre » entre un cédant et un acquéreur et ainsi des négociations qui s’engageront. Nous revoilà dans une autre dimension, celle qui consiste à affirmer que « le marché a toujours raison ». Une réponse bien confortable ou comment cultiver l’art de la non réponse. Alors, reposons les termes essentiels liés à cette problématique : un dirigeant souhaite connaître la valeur de son entreprise en vue de sa cession.
La première étape ou question qui suit immédiatement est : cession oui mais à qui ? De qui dépendra le prix final, voilà qui peut prêter à sourire. Un prix qui dépend de la qualité de mon acquéreur, et quid de l’analyse financière, quid de l’histoire des théoriciens de la valeur en passant par Adam Smith, David Ricardo, Karl Marx et les autres. En pleine tourmente économique, les limites de l’analyse financière apparaissent de manière éclatante, comme ce fût le cas quelques années plus tôt lors du dégonflement de la bulle des technologiques des années 2000. Durant cette période, certains évaluateurs confrontés à une situation jusqu’alors inédite s’étaient risqués à modéliser la valeur des sociétés en fonction de leurs pertes comptables ; plus les pertes étaient importantes, plus les valeurs l’étaient également…un paroxysme, le paradoxe total. La question sous-tendue par ce raisonnement est : peut-on (doit-on) modéliser la valeur d’une entreprise et si oui jusqu’à quel point ?
Nous invitons toute personne que ce sujet intéresse à se rendre sur notre site internet
Contact : Stéphane ASSUIED

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