BIC est une entreprise familiale, cotée à la Bourse de Paris, et l’un des leaders internationaux dans les domaines de la papeterie, des briquets, des rasoirs et des produits promotionnels. L’entreprise représente plus de 17 000 employés dans le monde et un chiffre d’affaires net en 2016 de plus de 2 milliards d’euros. La gestion de la trésorerie est donc un véritable enjeu pour l’entreprise. Afin d’optimiser les méthodes et processus de construction des prévisions de cash management, le Trésorier Groupe a décidé de se doter d’une solution innovante.

Retour sur l’intégration de Gathering Tools au sein du service Trésorerie de BIC avec le témoignage de Benoît Chambonnet, Trésorier Groupe.

COMMENT VOS PRÉVISIONS DE TRÉSORERIE SONT-ELLES RÉALISÉES ?

« Le service trésorerie, composé de 5 personnes, gère quotidiennement les problématiques de trésorerie de l’ensemble du groupe. Chaque semaine, nous présentons à la Direction Générale un reporting financier qui est une consolidation de 70 feuilles Excel, chacune composée de 4 ou 5 onglets différents. Pour constituer ce reporting, nous demandons à nos 70 filiales de renseigner un template avec leurs données financières locales, puis nous les ressaisissons dans un fichier Excel, créé il y a plusieurs années. »
QUELLES DIFFICULTÉS RENCONTREZ-VOUS LORS DE LA CONSTRUCTION DE CES RAPPORTS ?
« Nous avons également mis en place des macros afin de sécuriser et faciliter l’intégration des données et d’un certain nombre de calculs. Le format et la présentation du fichier final diffusé sont les plus stables possible afin de permettre une lecture rapide et synthétique pérenne. L’ensemble du processus est donc très empirique et relativement technique, et seules deux personnes sur 5 le maîtrisent ce qui est un facteur de fragilité pour l’équipe. Enfin, la bonne marche de cette masse de traitements de fichiers et de macros complexes nous inquiète grandement à chaque évolution de version Excel et Windows. »

QUELLE SOLUTION AVEZ-VOUS MIS EN PLACE POUR RÉSOUDRE CES PROBLÉMATIQUES ?

« Un jour nous avons reçu un appel de Calame Software. J’ai tout de suite vu l’application pratique que nous pouvions en faire. En effet, pour moi, la seule solution se rapprochant de mes besoins consistait à faire remonter les données de nos ERP pour les consolider dans un tableur. Cependant, cela ne convenait pas à notre organisation. Toutes nos filiales ne sont pas reliées à notre ERP Groupe, et au-delà de la data pure nous remontons des éléments d’analyse que ne pourrait pas fournir un ERP, donc Excel reste incontournable.
Au sein de notre service trésorerie, nous allons ainsi gagner jusqu’à une journée de travail par semaine pour la personne en charge de collecter et consolider ces données. Cela lui permettra de se libérer de processus chronophages et sans valeur ajoutée et elle pourra ainsi consacrer plus de temps à l’analyse des chiffres. De plus, cela nous permettra de ne plus être dépendants des personnes capables de réaliser le reporting de la position de cash net du Groupe. »

BIC est une entreprise familiale, cotée à la Bourse de Paris, et l’un des leaders internationaux dans les domaines de la papeterie, des briquets, des rasoirs et des produits promotionnels. L’entreprise représente plus de 17 000 employés dans le monde et un chiffre d’affaires net en 2016 de plus de 2 milliards d’euros. La gestion de la trésorerie est donc un véritable enjeu pour l’entreprise. Afin d’optimiser les méthodes et processus de construction des prévisions de cash management, le Trésorier Groupe a décidé de se doter d’une solution innovante.
Retour sur l’intégration de Gathering Tools au sein du service Trésorerie de BIC avec le témoignage de Benoît Chambonnet, Trésorier Groupe.
COMMENT VOS PRÉVISIONS DE TRÉSORERIE SONT-ELLES RÉALISÉES ?
« Le service trésorerie, composé de 5 personnes, gère quotidiennement les problématiques de trésorerie de l’ensemble du groupe. Chaque semaine, nous présentons à la Direction Générale un reporting financier qui est une consolidation de 70 feuilles Excel, chacune composée de 4 ou 5 onglets différents. Pour constituer ce reporting, nous demandons à nos 70 filiales de renseigner un template avec leurs données financières locales, puis nous les ressaisissons dans un fichier Excel, créé il y a plusieurs années. »
QUELLES DIFFICULTÉS RENCONTREZ-VOUS LORS DE LA CONSTRUCTION DE CES RAPPORTS ?
« Nous avons également mis en place des macros afin de sécuriser et faciliter l’intégration des données et d’un certain nombre de calculs. Le format et la présentation du fichier final diffusé sont les plus stables possible afin de permettre une lecture rapide et synthétique pérenne. L’ensemble du processus est donc très empirique et relativement technique, et seules deux personnes sur 5 le maîtrisent ce qui est un facteur de fragilité pour l’équipe. Enfin, la bonne marche de cette masse de traitements de fichiers et de macros complexes nous inquiète grandement à chaque évolution de version Excel et Windows. »
QUELLE SOLUTION AVEZ-VOUS MIS EN PLACE POUR RÉSOUDRE CES PROBLÉMATIQUES ?
« Un jour nous avons reçu un appel de Calame Software. J’ai tout de suite vu l’application pratique que nous pouvions en faire. En effet, pour moi, la seule solution se rapprochant de mes besoins consistait à faire remonter les données de nos ERP pour les consolider dans un tableur. Cependant, cela ne convenait pas à notre organisation. Toutes nos filiales ne sont pas reliées à notre ERP Groupe, et au-delà de la data pure nous remontons des éléments d’analyse que ne pourrait pas fournir un ERP, donc Excel reste incontournable.
Au sein de notre service trésorerie, nous allons ainsi gagner jusqu’à une journée de travail par semaine pour la personne en charge de collecter et consolider ces données. Cela lui permettra de se libérer de processus chronophages et sans valeur ajoutée et elle pourra ainsi consacrer plus de temps à l’analyse des chiffres. De plus, cela nous permettra de ne plus être dépendants des personnes capables de réaliser le reporting de la position de cash net du Groupe. »

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