D'après Transport Écono Nord, le Canada, en tant que pays commerçant, doit demeurer concurrentiel et s'aligner sur les débouchés commerciaux mondiaux. La montée d'économies émergentes comme le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine (BRIC) a contribué à refaçonner les modèles économiques du monde entier, augmentant la demande de matières premières et d'énergie, et donc de transports routiers.
Néanmoins, avec le nombre important de compagnies de transport routier, cela est loin d'être écologique !

Pour lutter contre la pollution de notre planète, il y a diverses solutions: réformer le transport routier lui-même, le ferroutage et le fret fluvial, et mettre en place des technologies en faveur de l'écologie.

Ces solutions doivent aussi venir des entreprises du domaine. Par exemple, Transport Écono Nord, une http://www.econonord.com/transport-camion/ (compagnie de transport routier) au Canada, exige que ses camions ne dépassent pas la limite de 95km/h.

Les défis du Canada et des compagnies de transport routier

1. La mondialisation

Le commerce mondial fait accroître la demande en transport routier. En effet, les nombreuses ressources naturelles du Canada rajoutent une pression supplémentaire aux compagnies de transport routier. De ce fait, le Canada devra jongler entre réduction de coûts de transports et de logistiques et prise de conscience écologique.

2. Les facteurs démographiques

Le vieillissement de la population, une hausse qui ne devrait pas ralentir avant 2036, fera augmenter le trafic passagers.

3. Les politiques environnementales

«Entre 1990 et 2008, les émissions totales de GES du secteur des transports ont augmenté en moyenne de 1,9 % par an, ou de 40 % dans l'ensemble, pour passer de 122 à 171 Mt de CO2. En vertu d'un tel scénario, les émissions de GES du secteur des transports passeront de 171 Mt de CO2 en 2008 à 180 Mt de CO2 en 2020, cette hausse devant provenir essentiellement d'augmentations respectives de 17 et de 31 % des activités de transport des marchandises par camion et de transport des passagers par avion, en présumant la consommation continue d'énergie provenant de combustibles fossiles par les deux modes,» selon Transports Canada.
Cependant, toutes les émissions de polluants atmosphériques du secteur des transports ont diminué durant la période de 1990 à 2009.

Les solutions à envisager

• En signant la Charte CO2, les chauffeurs des compagnies de transport routier s'engagent à améliorer la technique des camions, à se former à l'éco-conduite, ainsi qu'à utiliser des carburants et lubrifiants plus performants, et qui gaspillent moins.
Dans les villes de plus petite taille, des camions électriques peuvent être utilisés.

• On peut encourager les utilisateurs à utiliser moins d'emballages, de façon à mettre plus de marchandises dans un seul camion.

• Les compagnies de transport routier peuvent réfléchir à prendre des itinéraires moins longs pour réduire le temps de route et permettre une diminution des émissions de CO2.

• Choisir des méga camions de 60 tonnes mesurant entre 18,75 et 25,25 mètres, pouvant transporter jusqu'à 1,5 fois plus de marchandises ! Très utilisés en Australie et aux Etats-Unis, ils sont décriés en France pour leur grosse dépense de C02.

• Faire usage de ferroutage : mettre les camions dans des trains ou le matériel dans des containers entraîne une diminution de l'émission de CO2 ainsi qu'un gain de temps car il n'y a pas d'embouteillages. En plus de cela, les horaires sont fixes, et les trains peuvent circuler en tout temps.
De plus, les marchandises sont regroupées dans un seul train, facilitant le tri !

• Le fret fluvial, effectué par des péniches peut porter l'équivalent de dix camions de trente-cinq tonnes. Bien moins polluant qu'un camion, il émet deux fois moins de CO2.

• La technologie a un rôle indéniable à jouer comme catalyseur des transports durables. En 2010, une nouvelle approche nationale à l'égard de la gestion d'air, le Système de gestion de la qualité de l'air (SGQA) a été prise.
Par la suite, en 2011, le gouvernement a tenu son engagement d'adopter une approche équilibrée pour réduire les émissions, en reconnaissant l'importance de l'écologisation de l'économie de demain et de la protection des emplois dès aujourd'hui.
Par exemple, la mise en place de la réglementation des émissions de GES des véhicules routiers légers et lourds.

Qu'en est-il donc de l'avenir des compagnies de transport routier au Canada ?

En conclusion, le Canada semble prendre les mesures adéquates pour réduire les émission de gaz à effets de serres et de C02. Il y a diverses techniques, certes coûteuses, mais avantageuses pour l'environnement qui peuvent être mises en place.
Bien que des enjeux mondiaux et démographiques ralentissent ces décisions, l'avenir des compagnies de transport routier au Canada est sur la bonne voie.

Le site référencé ici est disponible à cette adresse : http://econonord.com/