L’Aurore des Chrysalides : rien ne sera plus jamais comme avant !
Il cherchait des réponses sur sa vie, sur l’existence sur le pourquoi du comment, sur le pour qui, sur le pour quand…Alors il est parti, à l’autre bout de son silence, au-delà de sa peine, au petit bonheur la chance, comme un chemin que l’on sème. Dans une quête de l’infini, aventurier de lui-même, une coupure nette ou un sursis, il est parti en quête d’un nouveau requiem.
Jusqu’où sera-t-il prêt à se perdre pour retrouver le fil de son destin, se redessiner un avenir , se déconstruire pierre après pierre pour se reconstruire au-delà de ses prières ?
Jusqu’où iriez vous, vous-même ?
Dans une véritable symphonie de mots, l’auteur, Yanis Taieb, nous ouvre les portes d’une épopée percutante, émouvante, bouleversante, entre poésie et philosophie, entre fiction et anticipation, entre témoignage de notre époque et onirisme…Une fresque de la vie et un formidable élan d’humanité, à respirer à plein poumons, qui ne vous laissera pas indifférente, indifférent.
Alors êtes vous prête/prêt à découvrir les premières lueurs de L’Aurore des Chrysalides et faire jaillir, tout autour, un autre monde, un autrement, un monde qui flotte au vent ?
Pour plus d’informations, demander le dossier de presse à :
Yanis Taieb
Email : yanis.taieb@gmail.com
Tel : 0634250919
Twitter : @YTAIEBAuteur

L’Aurore des Chrysalides, ça commence comme ça :

Il est des endroits où tu te sens perdu au milieu de nulle part, des moments où tu te sens perdu un peu partout…

J’aurais pu me sentir perdu là au milieu de Tokyo, perdu au milieu de ces immeubles à perte de vue, de ces foules à perte de rue mais il n’en fut rien. Après vingt quatre heures de voyage, j’étais frais comme un gardon, tu sais ce gardon qu’on aurait pêché et laissé sécher, pendant trois jours, en plein cagnard. Pourtant, je ne ressentais pas la fatigue, j’étais comme emporté, transporté, happé par je ne sais quoi, une espèce de sentiment de liberté, une libération. Ici, je n’avais pas d’attache, je ne connaissais rien, je ne connaissais personne, j’avais largué les amarres. Ici pas la peine de jouer à cache-cache, je pouvais flirter avec le hasard, danser avec un éclair, un flash, et peut être recommencer mon histoire. J’étais comme ces gens qui vont boire un café ou acheter une baguette de pain, là juste au coin de la rue et qui disparaissent à jamais, qui s’effacent sans face à face.

Jusque-là, je n’avais jamais compris comment on pouvait en arriver à faire table rase de son passé, effacer d’un seul coup le chemin parcouru, son parcours et ses traces, tirer un trait sur ces visages connus, ces regards familiers et recommencer ailleurs sur un autre chemin, avec d’autres visages, d’autres regards. Mais je commençais à comprendre ces sentiments qui peuvent pousser quelqu’un à vouloir se débarrasser de son décor, se déshabiller de sa vie, se déshériter, exercer son droit de retrait, son droit à l’exil, son droit à l’oubli…

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