Un chantier sur lequel se déroulent des travaux est un lieu accidentogène du fait que différents engins, véhicules et matériaux lourds puis des ouvriers s’y côtoient au quotidien. Puisque les risques d’accident et les cas de vol peuvent être récurrents dans cet espace de travail, la nécessité de prendre les mesures idoines s’impose. Si vous êtes un maître d’œuvre, voici pour vous quelques conseils utiles pour sécuriser votre chantier.

La nécessité de fermer le chantier

Un chantier n’est pas un lieu où quiconque peut faire des navettes à sa guise. Il est question d’un endroit potentiellement dangereux. Et de ce fait, seuls les individus autorisés ont le droit d’y accéder. Le délimiter par une barrière sera donc utile pour éviter les intrusions. Cette solution pratique et efficace vise aussi à protéger chaque machine de chantier du vandalisme ou des cas de vol. Par conséquent, il serait bienséant que le chef d’entreprise ferme les accès directs sur cet espace. Il pourra ainsi contrôler et limiter les sorties et entrées.

Mettre en place un périmètre de sécurité

La sécurité des abords est un point important à prendre en compte par le maître d’œuvre. Il devra à cet effet utiliser des rubans de balisage ou de signalisation, de piquets, des cônes et d’autres objets appropriés pour définir un périmètre de sécurité. Ces outils évoqués peuvent servir aux abords comme à l’intérieur du chantier pour notifier la présence de trous et autres dangers. En balisant ainsi cet espace, vous optimisez sans aucune équivoque la protection de la zone.

La protection des travailleurs et visiteurs du chantier

Sur un chantier, on dénombre plusieurs types de risques. Ils peuvent être chimiques, mécaniques, radiologiques biologiques. Ils varient en fonction des activités réalisées sur les lieux. Puisque le chef d’entreprise représente le responsable de la sécurité des artisans intervenant sur le chantier, il doit mettre à disposition des ouvriers et visiteurs des équipements de protection individuels, EPI. Il est aussi le garant de la sécurité des individus qui accèdent au chantier, ignorant les risques qu’ils encourent. En ce qui concerne plus spécifiquement les casques et les vêtements de sécurité dont les ouvriers doivent faire usage, ils doivent tenir respectivement compte des normes EN NF 397 et 812 puis la norme EN NF 471 pour offrir une protection optimale.